LES SPA DOIVENT SE BATTRE POUR LE CLIMAT !

Mesdames, Messieurs les Présidentes et les Présidents de SPA

Le jeudi 18 juillet 2019, la SPA de Montpellier a connu une situation catastrophique sans précédent. Le feu de forêt qui frappait le massif de la Gardiole a failli dévaster ses installations et envoyer les 400 animaux du refuge en enfer. Le drame n’a pas eu lieu parce que la directrice avait pris soin de faire débroussailler les 50 mètres de garrigue qui sont derrière la SPA au printemps. Mais cet accident est révélateur de la catastrophe climatique qui est à nos portes. Il est aussi le révélateur de l’inaction des politiques en matière d’environnement depuis 50 ans.

Les SPA doivent faire pression sur les autorités pour la mise en place immédiate d’un véritable plan Marshall de l’environnement. Elles doivent unir leurs forces et rejoindre le combat des jeunes qui se battent pour le climat et la préservation de la biodiversité !

FeuSPAMontpellier

Sinon à quoi bon ? A quoi bon sauver des chiens, des chats et des chevaux pour les mettre dans des refuges s’ils ne sont plus entourés que d’une terre calcinée par le réchauffement climatique ?

A quoi bon protéger quelques milliers d’animaux si les champs, les forêts et les rivières ne sont plus que des cimetières pour des millions d’abeilles, d’oiseaux ou de poissons ?

A quoi bon, à Paris, se flatter d’engranger toujours plus de legs et de dons si cet argent ne sert qu’à promouvoir un discours lénifiant vieux de 170 ans ?

Aujourd’hui, les jeunes n’ont pas besoin d’être formés à la protection animale, ils ont parfaitement compris le discours des scientifiques sur le climat. Ils ont besoin d’être écoutés et totalement soutenus par les sociétés de protection animale dans ce combat !

Les SPA doivent se battre pour le climat !

Alain Lambert

Rédacteur au Journal de la Protection Animale

Signer la pétition « Les SPA doivent se battre pour le climat ! »

A quoi bon tout ce pognon si c’est pour faire moins d’adoptions ?

billet500bPar Alain Lambert

A LA SPA DE PARIS, TOUJOURS PLUS DE POGNON ET ENCORE MOINS D’ADOPTIONS !

Le 22 juin 2019, La liste « Acteurs pour la SPA » du Général Jacques Charles Fombonne a gagné les élections de la SPA de Paris avec 2107 voix sur 3565 votants (60,7 %). 6 de ses membres sont donc élus dans un Conseil d’administration de 9 personnes. Les trois autres administrateurs élus sont Céline Ravenet, Thierry Bédossa et Isabelle Halot. Voici les questions que j’ai posé  au Général à l’occasion de l’assemblée générale :

« Monsieur le Président Général,

Dans les 75 pages du rapport d’activité 2018 que vous nous avez fait parvenir, il y a un chiffre qui m’a marqué, il est à la page 11 : 37 157 c’est le chiffre des adoptions : le plus mauvais depuis 5 ans !

Dans ces conditions, à quoi bon envoyer ces tonnes de papier avec des photos d’animaux qui ne sont même pas à adopter ?

A quoi bon payer la société ONG Conseil pour récupérer des fonds en Alsace, dans le Nord ou d’autres départements où nous ne pouvons pas réaliser d’adoptions ? Quand vous répétez votre leçon de marketing de rue dans les articles des journaux en disant « qu’un euro dépensé en communication rapporte quatre euros de dons », vous oubliez de préciser que l’argent des petits donateurs de ces départements où la SPA n’est pas implantée c’est celui des petites retraites, des gens de peu que vous trompez en leur faisant croire que ces dons réguliers bénéficieront aux refuges de leur département.

 

A quoi bon jeter 1,5 million d’euros par an dans des inutiles maisons SPA qui comme le disait Madame Harry en 2014 « ne sont pas faites pour accueillir des animaux » ? Vous avez continué à financer ces boutiques qui, comme le dit votre bilan enjolivé, ont permis de faire adopter 1058 animaux en 2018 soit 1500 euros dépensés pour un seul animal adopté, un sacré ratio ! En 6 ans, elles ont coûté plus de 7 millions d’euros à la SPA ! Une mention spéciale pour la délégation de Corse (Ah, la Corse !) qui percevait 44 547 euros du siège en 2013 et qui a touché 477 083 euros *en 2018. En quatre ans, depuis la location d’une petite boutique SPA à Ajaccio sans avoir le moindre refuge et sans véritable contrôle, elle a touché 1 651 170 euros !

A quoi bon gaspiller l’argent des donateurs, quasiment 8 millions d’euros de com et de marketing, pour acheter les prestations de grosses sociétés (Adfinitas, Marketvalue et j’en passe…) qui font leur beurre sur le dos des animaux pour avoir des likes sur internet ou harceler des donateurs avec d’insupportables appels téléphoniques  si à la fin du compte vous faites toujours moins d’adoptions ? Et ceci pendant que la SPA affecte la somme ridicule de 160 554€ pour la stérilisation des chats pour l’ensemble du réseau…

A quoi bon acheter une propriété à Evecquemont à 375 000 euros pour remplacer le refuge d’Orgeval si vous n’êtes pas capable de savoir que cette propriété est en zone inconstructible et qu’elle ne générera jamais d’adoptions ?

Evecquemont

A quoi bon coller sur la devanture du local 41, rue Beaubourg à Paris une affiche « Ouverture prochaine : la Maison des chats ! » et donner 135 000 euros pour faire partir le locataire si c’est pour laisser cette boutique deux ans et demi inoccupée (une boutique de 180 m² à 5000 euros de loyer mensuel) sans aucun chat à adopter ?

maison SPA PARIS

Êtes-vous bien sûr, Monsieur le Général Président, d’être à votre place à la Société Protectrice des Animaux ? Ne seriez-vous pas mieux installé à quelques centaines de mètres d’ici dans un grand fauteuil d’administrateur d’une autre société, la Société Centrale Canine, qui saurait honorer vos compétences de chasseur et d’amateur de chien de races ?

Merci de m’avoir entendu à défaut d’être écouté une fois de plus… »


*La délégation SPA d’Ajaccio a perçu 44 547 euros du siège en 2013 puis 136 742 en 2014, puis 333 530 en 2015, puis 418 933 en 2016, 421 624 en 2017, et 477 083 euros en 2018 sans pour autant avoir le moindre refuge…

Le Général Fombonne lance son appel du 6 juin pour débarquer Céline Ravenet !

fombonneAppelPar Alain Lambert

C’est ce qu’on appelle une pépite ! La vidéo postée par le Président Général le 6 juin sur Facebook est la suite de la série « comment se tirer une balle dans le pied ? ». A la tête de sa liste appelée « Acteurs pour la SPA », Jacques-Charles Fombonne, le scénariste, a vraiment bien fait de mettre un « pour » mais pas un « de » pour qualifier son projet électoral à la Société Protectrice des Animaux. Il n’aura pas de prix d’interprétation à Cannes pour son jeu d’acteur. L’air grave, la mine défaite, les lunettes sur le bout du nez, il a fait un court métrage d’une minute trente pour appeler à ne pas voter Céline Ravenet. Une prestation qui en dit long sur la psychologie du personnage ! Voici dans son intégralité l’appel du 6 juin du Général parachuté :

« Chers adhérents

Ce soir, je voudrais vous parler de Céline Ravenet.

Madame Ravenet après plusieurs années passées à la SPA a été renvoyée…

Elle l’a été pour avoir tué des animaux… des chiens… plusieurs dizaines de chiens…

Ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est elle qui le dit dans le livre qu’elle a fait publier…

Je cite… page 145 : « Oui ! Effectivement, j’ai fait pratiqué des euthanasies ! Oui, celle ci ce sont déroulées en dehors du protocole établi » … (long silence)

En faisant cela Madame Ravenet a refusé nos protocole… elle a enfreint nos règles fondatrices… nos règles statutaires… nos règles de protection des animaux…

Comment prétendre être Présidente de la SPA si on tue des animaux en se cachant ? des animaux qu’on vous a confié pour les protéger ? Comment présider la SPA si l’on refuse de respecter les règles statutaires ?… les règles éthiques…Comment imposer aux autres certaines procédures lorsqu’on est pas capable de les respecter soi même ?…

Quelle sera l’image de notre association dirigée par une Présidente qui prétend protéger les animaux alors qu’elle les tue en cachette ?

Posez-vous ces questions au moment de voter mais faites en sorte que Madame Céline Ravenet ne soit jamais Présidente de notre association !…

Je vous remercie ! »

Quand le « respect de la procédure » prime sur la sécurité des bénévoles et des salariés des refuges !

Ma rencontre chaleureuse avec le général fraichement coopté, en septembre 2018, m’avait fait écrire «je me surprenais à penser qu’avec un tel chef, j’aurais peut-être fait une belle carrière dans l’armée.  » aujourd’hui je peux pousser un ouf de soulagement de ne pas avoir été dans ses rangs. Le général privilégie le respect de la procédure à la sécurité de ces troupes… C’est juste incroyable !

Pour commenter cette extraordinaire vidéo filmée au siège de la SPA, je ne peux pas faire mieux que de publier le commentaire terrible mais hilarant d’Al Lem (non Al lem ce n’est pas moi ! je n’utilise pas de pseudonyme mais j’aurais adoré être l’auteur de ce texte…) :

« Mais c’est qu’il ferait presque peur, le Monsieur, avec son costume sombre et son regard par dessus ses bésicles! Mais bon, comme dit en anglais, on n’apprend pas des tours à un vieux chien…Parce que l’entourloupe de la citation est un grand classique. Céline Ravenet avoue, elle l’a écrit elle-même! Vous vous rendez compte? Page 145, je cite mes sources, nous indique bien le Monsieur avec son regard noir…Deux points, ouvrez les guillemets: « Oui, effectivement j’ai fait pratiquer des euthanasies. Oui, celles-ci se sont déroulées en dehors du protocole établi.
Sauf qu’on ne peut pas fermer les guillemets, parce qu’en bon politique qui a du mal à lire son prompteur, le Monsieur à l’air faussement outré coupe la phrase en plein milieu! La routine… Citons donc cette deuxième phrase dans son intégralité: « Oui celles-ci se sont déroulées en dehors du protocole établi par certains bureaucrates absolument pas en prise avec la réalité du travail des agents animaliers, qui risquent chaque jour de se faire dévorer une main ou un bras. » La phrase prend donc une tout autre tournure. Et la malhonnêteté ne s’arrête pas à la citation tronquée, loin de là. Dès le début de la vidéo, le Monsieur qui cause dans le poste parle de dizaines d’euthanasies -enfin, pour enfoncer le clou il dit « tuer » (comme à la chasse?)-, puis enchaîne sur la citation tronquée.
Bon, supposons que ce soit vrai. Mais alors, le Président pourrait donc facilement fournir la liste exacte, non? Mais on l’attend toujours.
On voit bien le procédé, prétendre que Céline Ravenet avoue dans son livre avoir buté, allons-y gaiement, des dizaines de chiens, en citant un bout de phrase…
Quand on utilise ce genre de procédé, ça montre la force du prétendu argument!
🙂
Et ensuite, on a droit au couplet sur le non respect du règlement! Aaaaaah, scrogneugneu, c’est important le règlement! Le petit doigt sur la couture du pantalon! Réfléchir, c’est commencer à désobéir, toussa! Et c’est bôôôôôcoup plus important que de faire adopter des chiens! Non mais! Parce que moi, je croyais naïvement que le but de la SPA, c’était de trouver des familles pour les animaux abandonnés, ce que Céline Ravenet a fait, par milliers. Eh bah, Nan! Ce qui compte, c’est le respect du règlement!
Même s’il est débile, le règlement, Chef?
Oui, parce que réfléchir…voir plus haut!
Et puis, ya un ot’truc qui l’est vachement important, c’est l’image! Aaah, l’image…Actuellement, elle n’est pas du tout dégradée, l’image. Avec une ancienne « présidente » qui n’a jamais adopté un chien de sa vie, un actuel qui protège les animaux à grands coups de douze (les initiés comprendront), elle est parfaite l’image de la SPA. Elle est tout aussi excellente chez les gens qui se présente dans les maisons de la SPA dans lesquelles on leur explique qu’il ne peuvent pas adopter, et où on les dirige vers un refuge. C’est pas du tout de l’argent balancé par les fenêtres, ça. Et l’image quand en début d’année, on reçoit force stylos, agendas, calepins et j’en passe, ce qui doit coûter un pognon de dingue, comme on dit, sans que ça profite le moins du monde aux animaux dans les boxes. Mais question image, il y a encore mieux. Celle de la SPA auprès d’un organisme qui s’appelle la Cour des Comptes. Ah, des mêle-tout, ceux-là! Qui se sont demandés plusieurs fois comment était géré, si tant est qu’on puisse employer ce genre de terme, l’argent de l’assoc… Le Canard Enchaîné s’en est fait à de nombreuses reprises l’écho, et d’après ce que je sais, la SPA n’a pas juridiquement moufté.
Et l’apothéose, c’est le Monsieur qui ne veut surtout pas qu’on vote pour la méchante Céline Ravenet! Bah oui, parce qu’elle prendrait la place du Monsieur, ça serait ballot! Enfin, pour le Monsieur surtout. Et elle se mettrait peut-être à ouvrir les placards, qui sait? Bon, je suppute, seulement.
Donc, si vous voulez conserver le Monsieur qui veut aller à la chasse sans perdre sa place, si vous voulez continuer à voir des cadres qui n’ont jamais mis les pieds dans un refuge émarger à trois fois ce que gagne un directeur de refuge, et huit fois un agent animalier, si vous voulez continuer à voir la SPA dépenser l’argent des autres d’une façon pour le moins baroque, bref, si tout vous va, surtout, ne votez pas pour Céline Ravenet!
Dans le cas contraire…
Voilà.
Ah oui, au fait, un dernier truc, quand vingt-quatre chiens sont morts dans un transfert de Tarbes à la région parisienne, intoxiqués par du monoxyde de carbone, bizarrement, personne n’a perdu sa place, ni rien.
Ils ont agonisé deux heures… »

 

 

NOTRE PROJET POUR LES SPA par Céline Ravenet

Avec mon équipe*, je veux faire du bien. Je veux construire la « nouvelle SPA » qui aura bien des défis à affronter dans les 30 prochaines années :

celine talya

    • Rénover les refuges et améliorer le sort de nos protégés (chauffage, alimentation, espace de détente, exercice, éducation…).
    • Etre à l’écoute des bénévoles et des salariés des refuges. Organiser des formations pour échanger sur les bonnes pratiques (accueil, propreté, bien-être des animaux, conseils aux adoptants, mise en valeur des animaux pour une adoption plus rapide). Diminuer les tâches administratives et leur donner plus d’autonomie.
    • Mettre les animaux à adopter en valeur pour faciliter leur adoption.
    • Augmenter le nombre d’enquêteurs salariés et de délégués-enquêteurs pour les répartir dans chaque région de France afin de pouvoir répondre aux divers cas de maltraitance.
    • Organiser des campagnes de stérilisation pour les chats errants en métropole mais aussi pour les chiens et chats dans les DOM-TOM.
    • Soigner et protéger les animaux libres des villes (stérilisation, gestion des oiseaux, pigeonniers, implantation de ruches,…).
    • Se réapproprier les fourrières pour éviter la privatisation de la protection animale et les euthanasies.
    • Utiliser ce qu’il y a de meilleur dans la nature humaine : la coopération plutôt que la concurrence en unifiant les SPA et les associations de protection animale autour de projets communs (enquêtes, chasse, fourrure, corrida, expérimentation animale, préservation de la biodiversité,…).
    • Intensifier les relations avec les vétérinaires libéraux et leurs instances.

  • Dépenser l’argent des donateurs à bon escient pour la cause animale et non pour des projets immobiliers coûteux, des salaires démesurés ou des rémunérations de grosses sociétés dont l’objectif n’est pas directement lié à la cause que nous défendons.
  • Lutter contre l’exploitation outrancière des animaux de ferme.
  • Se battre contre tous les trafics d’animaux, fruits de l’égoïsme et de la cupidité humaine.
  • En plus d’éduquer, il faudra accompagner la jeunesse de notre pays dans sa lutte pour sauver la planète (40 % des espèces animales ont disparu en 30 ans). Les nouvelles générations devront faire face, c’est avéré, au plus grand défi qu’à connu l’humanité depuis son apparition sur terre.

Céline RAVENET

(*Liste ADN SPA : Céline Ravenet, Alain Lambert, Joëlle Wermuth, Isabelle Wieder, Caroline Servissolle, Véronique Paolpi, Irène De Wismes, Annie Gapillou, Camille Fischer)

INCOMPÉTENT OU TROMPEUR ? JACQUES CHARLES FOMBONNE EST PRÊT À TOUT POUR GAGNER LES ÉLECTIONS 2019 À LA SPA DE PARIS !

La place doit être bonne. Le militaire en retraite fraîchement parachuté à la tête de la SPA de Paris est prêt à tout pour faire gagner sa liste le 22 juin 2019. Il a verrouillé les élections en refusant le vote par correspondance sous prétexte que « l’autorisation de vote à distance (par correspondance ou par voie électronique) exceptionnellement autorisée jusqu’en 2016 n’a pas été, à ce jour, renouvelée ». Comme l’explique clairement Céline Ravenet candidate au poste d’administratrice, cette indication est totalement éronnée. C’est pourquoi, elle a décidé de demander au Président le rétablissement sans délai du vote par correspondance. Le Président Fombonne si prompt à parler de son passé de juriste a fait preuve soit d’incompétence, soit d’une volonté manifeste de tromper les adhérents. Si le mode d’élection restait en l’état, les élections se feraient dans l’illégalité et auraient donc toutes les chances d’être invalidées.

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Voici la lettre que lui a adressée Céline Ravenet (liste ADN-SPA) :

“Monsieur le Président,

Vous avez adressé aux adhérents de la SPA le 25 mars dernier un « appel à candidature » pour participer à l’élection du prochain Conseil d’Administration de la SPA, qui se déroulera le 22 juin 2019.​

Dans ce document vous indiquez notamment que « l’autorisation de vote à distance (par correspondance ou par voie électronique) exceptionnellement autorisée jusqu’en 2016 n’a pas été, à ce jour, renouvelée. Aussi, nous attirons votre attention sur l’importance de votre présence le jour de l’élection ou de l’envoi de votre procuration ».

Or, il n’en est rien.

La limitation du vote par correspondance à 3 ans est effectivement évoquée aux articles 5.1 et 5.2 des statuts:

« Le vote par correspondance, ainsi que le cas échéant le vote électronique, sont organisés dans les conditions prévues par le règlement intérieur. Cette disposition est applicable pour une durée de trois ans à compter de la date de publication du présent arrêté. »

Toutefois cette limitation de durée ne s’applique qu’aux décisions des Assemblées Générales et non aux élections pour lesquelles les statuts-types proposés par le Conseil d’État pour les associations RUP précisent explicitement, que  « le vote par correspondance peut être prévu en ce qui concerne les élections ».

 S’agissant de la SPA, les modalités d’élection des administrateurs font à cet égard l’objet de dispositions particulières à l’article 6 des statuts approuvés par l’arrêté du 19 décembre 2012 :

« L’association est administrée par un conseil d’administration composé de neuf (9) membres, élus par l’assemblée générale à scrutin secret de liste pour trois ans, suivant les modalités définies au règlement intérieur. »

 Et le Règlement Intérieur contient justement des dispositions spécifiques aux élections, qui sont ainsi clairement distinguées des décisions des Assemblées. Ainsi, l’article 3 Assemblée générale du règlement intérieur rappelle dans son point 3.1 Dispositions générales que « le vote par correspondance et/ou électronique est obligatoirement proposé pour toutes les résolutions et élections soumises à l’assemblée générale. »

 Il distingue bien en cela les votes relatifs aux décisions communes de ceux relatifs aux élections.

La procédure électorale fait en outre l’objet de stipulations particulières (article 3.2) et prévoit de manière distincte et autonome le vote par correspondance en ces termes, à son dernier alinéa :

 « L’organisation du vote par correspondance et, le cas échéant, du vote électronique, peut être confié à un prestataire spécialisé : l’ensemble des opérations est placé sous le contrôle d’un huissier de justice qui garde secret le résultat jusqu’à la clôture du vote de l’assemblée générale. »

 La procédure électorale fait également l’objet des dispositions de l’article 4.1 du règlement intérieur.

Il ressort de l’ensemble de ces éléments que la limitation à 3 ans du vote par correspondance ne concerne que les résolutions prises par les Assemblées Générales et non les élections des administrateurs, qui font l’objet de dispositions spécifiques dans les statuts et le règlement intérieur.

J’ajoute que la position exprimée dans votre « appel à candidature » du 25 mars dernier est directement contraire à celle adoptée par la SPA dans le cadre du contentieux qui l’avait opposée devant la Cour d’appel de Paris à certains adhérents, portant la validité des élections de 2016 : je m’étonne donc que vous puissiez décider, sans autre légitimité que votre cooptation par le CA, d’affirmer aux adhérents le contraire de ce qui a été plaidé en justice pour le compte de l’association il y a moins de deux ans !

Soutenir cette thèse reviendrait également à reconnaître la nullité des élections de 2016 puisque le délai de 3 ans était déjà expiré à cette date! Or, dans cette hypothèse, l’actuel Conseil d’administration serait illégitime, et votre cooptation également: c’est dire l’impasse dans laquelle vous semblez vouloir vous placez vous-même.

Je m’étonne enfin que, par ce subterfuge, vous tentiez d’empêcher l’expression d’un vote réellement démocratique des adhérents en réservant la possibilité de voter à ceux qui seront en mesure de faire physiquement le déplacement à Paris, ou en confiant des pouvoirs (le plus souvent en blanc) dont chacun sait l’utilisation  (et sans aucun contrôle effectif) qu’ils permettent.

Bref, je vous demande instamment de renoncer à ces limitations, et de rétablir sans délai le vote électronique et par correspondance pour les élections du 22 juin prochain.

Dans l’attente de votre réponse,

Je vous prie de croire, Monsieur le Président à mes salutations distinguées

Céline Ravenet

Chef de la liste ADN-SPA ”

Pour le Président Fombonne à « la SPA » de Paris, l’écologie n’a pas beaucoup de prix !

Pour voter aux élections du 22 juin 2019, il faudra prendre le train, le bus, la voiture ou pire l’avion !

Le 22 juin 2019, les élections du nouveau conseil d’administration se dérouleront à la SPA de Paris. L’arrivée d’une nouvelle équipe d’administrateurs permettra-t-elle à la SPA de mériter enfin son nom ? Dans une association de protection animale, la fonction la plus délicate à endosser est celle d’administratrice ou d’administrateur car elle est à la fois politique et morale. Politique, parce qu’elle donne à celle ou celui qui est élu par les adhérents le pouvoir de diriger et de choisir les orientations que va prendre l’association. Morale, parce qu’elle demande à la personne élue une grande honnêteté compte tenu que cette fonction n’est pas rémunérée.

Une administration élitiste et réductrice de la protection des animaux

Historiquement, les premiers administrateurs de SPA, à Paris en 1845, à Lyon en 1853, à Strasbourg en 1879, étaient des personnes de la bonne société. L’organisation de ces SPA était assez éloignée de ce que sont aujourd’hui les associations à but non lucratif qui portent ce nom. Pour y entrer, il fallait faire partie de la grande bourgeoisie. En 1845, la France est une monarchie constitutionnelle. En 1853, c’est le second empire et en 1879, la troisième république… mais quel que soit le régime politique, seuls les gens aisés pouvaient accéder à leurs administrations. Ils payaient cher pour pouvoir adhérer. Il s’agissait, pour certains de faire partie de l’institution et d’avoir du pouvoir et de la reconnaissance. On trouve encore aujourd’hui, des administrateurs ou des administratrices qui dirigent bénévolement des petites ou grandes associations mais qui ne lâcheraient pour rien au monde cette fonction qui leur permet de briller en société et de se faire appeler « Madame la Présidente » ou « Monsieur le Président ».

Au XIXème siècle, il s’agissait pour ces personnes influentes d’éduquer la populace aux bonnes pratiques pas d’avoir une vision démocratique et écologique. Une idée tout droit venue d’Angleterre, où une poignée de gentleman avait créée en 1824 la « Société Royale pour la Prévention de la Cruauté envers les Animaux ». Une conception de « la cruauté » toute relative puisque un grand nombre d’entre eux étaient chasseurs ou grand consommateurs de viandes. Ils ont tôt fait de définir la notion d’ « animal nuisible » pour qualifier les animaux sauvages et justifier ainsi leurs pratiques cynégétiques. Ils ont également milité pour promouvoir des réglementations qui cachaient la tuerie des animaux de rentes derrières les grands murs des abattoirs.

 

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Ce qui est terrible c’est qu’aujourd’hui certains administrateurs de SPA, ont encore cette morale animale à géométrie variable. Maître Lebossé qui a administré la SPA de Paris de 2009 à 2013 est une grande amatrice de manteaux de fourrures et de colliers de perles. Natacha Harry, Présidente de 2013 à 2018 n’hésite pas, encore maintenant, à faire la promotion des chiens de vénerie et à porter des manteaux en plume d’oie « Canada goose » quand il fait froid. Pendant sa Présidence, elle a fait envoyer des tonnes de prospectus à son effigie faisant fi des ravages de la déforestation ou de la chimie…

Le Colonel Fombonne, le « top gun » pas vraiment écolo de la protection des animaux !

Pour le moment, le Président par intérim, Jacques Charles Fombonne qui est (comme il le dit lui-même « dans la droite ligne » de ces prédécesseurs féminins) ne fait pas mieux. Va-t-il faire pire ? Le Colonel en retraite, fraichement parachuté à la tête de l’association, ne voit pas, par exemple, d’incompatibilité entre le fait d’être « chasseur dans le Cantal » (il fanfaronne régulièrement sur ce sujet) et d’être administrateur d’une association de protection animale. Il revient comme le disait Natacha Harry « aux origines de la SPA » avec une vision particulièrement élitiste et réductrice de la défense animale. En 1849, un « pro chasse » à la tête de la SPA c’était normal mais en 2019 ce n’est pas banal !

Mais cela ne s’arrête pas là, pour le colonel Fombonne la conscience de la catastrophe écologique qui va nous tomber sur le coin du nez n’est pas d’actualité. Il nous explique par courrier que pour voter aux élections, il faudra prendre le train, le bus, la voiture ou pire l’avion !

« L’autorisation de vote à distance (par correspondance ou par voie électronique) exceptionnellement autorisée jusqu’en 2016 n’a pas été, à ce jour, renouvelée. Aussi, nous attirons votre attention sur l’importance de votre présence le jour de l’élection ou de l’envoi de votre procuration. »*

Comme la plupart des politiques, le Colonel a 30 ans de retard. Il baigne encore la culture de la sacro-sainte bagnole et du « progrès technologique ». Pendant ce temps, des milliers d’espèces animales disparaissent définitivement de la planète, les poissons avalent du plastique, les abeilles meurent par millions et les fermes industrielles se propagent à vue d’œil… Malheureusement, dans 30 ans (tous les rapports du GIEC le disent) la situation du monde animal et de l’humanité sera épouvantable. En 2019, demander aux adhérents de se déplacer (donc de polluer) pour voter alors qu’il aurait pu simplement le faire depuis chez eux en appuyant sur un bouton est aberrant. Est-ce dramatique ou comique ? La SPA qui dépense des millions chaque année pour faire du web-marketing n’a pas trouvé les moyens d’utiliser la voix numérique quand il s’agit de faire des élections. Monsieur Fombonne qui accole volontiers au nom de la SPA l’adjectif « nationale » fait preuve d’un centralisme Parisien particulièrement intéressant. Ce qui est certain c’est que le Colonel n’est pas un gilet jaune. Les fins de mois difficiles, il ne connaît pas. il faudra avoir les moyens pour voter. Les personnes qui donnent de petites sommes chaque mois à la SPA parce qu’elles ont des revenus limités ne viendront jamais à Paris. Un aller-retour pour un adhérent de Perpignan c’est au minimum 150 euros et que dire de ceux qui habitent dans les DOM TOM…

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Pas de vote « par correspondance » mais 10 votes « par procuration » pour les adhérents présents à Paris.

Avec son équipe d’administrateurs, Monsieur Fombonne n’a pas trouvé le moyen de « renouveler » le vote « par correspondance » en revanche il utilise la grosse ficelle électorale concoctée par Madame Lebossé en 2013 qui a permis l’élection de Natacha Harry. Un système que la Présidente Harry avait réutilisé en 2016 et qui permettait à un adhérent présent lors de l’assemblée générale de voter 11 fois…

 « Le vote par procuration est autorisé. Chaque membre de l’assemblée générale ne peut détenir plus de 10 pouvoirs en sus du sien. »*

Il est crucial de comprendre qu’un vote « par procuration » n’a rien à voir avec un vote « par correspondance ». La différence est toute simple, si vous voulez voter, il vous faudra connaître quelqu’un à qui vous faites confiance et qui ira voter à Paris…

Dans les 55 refuges répartis dans une quarantaine de départements, les bénévoles et les agents animaliers adhérents sont très sollicités pour donner leurs votes à la direction actuelle. Bon Prince, le Colonel a fait augmenter les agents animaliers de 100 euros par mois. Cela ne leur donnera pas les moyens d’aller à Paris mais ils pourront donner leurs procurations à leurs responsables de refuges qui vont les collecter ou envoyer leur procuration au siège… C’est pas beau la démocratie ?

Après trois ans et demi de pouvoir absolu, l’administratrice judiciaire Michèle Lebossé avait asphyxié la vie démocratique de l’organisation en faisant perdre les trois quarts de ces membres à l’association (70 792 adhérents en 2009 – 17557 adhérents en 2013). Cela lui a permis de faire gagner Natacha Harry, une candidate qui n’avait jamais été adhérente, à la tête de l’association en juin 2013. Une Présidente qui a accentué pendant 5 ans la transformation de l’association en entreprise et qui préférait chercher des « donateurs réguliers » que des adhérents. Pour cette nouvelle élection rien de nouveau sous le soleil de plomb du réchauffement climatique.

Comme beaucoup de nos hommes politiques, le nouveau Président est prompt à assener des grands principes tout en appliquant au quotidien des petites combines (électorales). Il risque encore plus d’assécher la moelle de l’association que sont les adhérents. Sur les 22 000 adhérents que compte l’association, combien y aura-t-il de personnes présentes dans la salle pour voter à Paris le 22 juin 2019 ? 100, 200, 500 ? Même s’il y en avait mille ce serait, une fois encore, une catastrophe…

Alain Lambert

Illustrations Caroline Tassigny

*extraits du règlement électoral 2019 validé par le conseil d’administration de la SPA

 

 

 

 

 

 

A Strasbourg, la SPA de Paris « tape » les passants alors qu’elle n’a aucun refuge dans le département !

Par Alain Lambert

La première question que j’ai posée au nouveau Président de la SPA de Paris lorsque je l’ai rencontré en septembre 2018 a été la suivante : Allez-vous faire cesser la guerre fratricide entre les SPA et favoriser une collaboration avec les 260 refuges de la confédération ? Il m’a répondu, avec une périphrase, qu’il n’avait pas d’intention belliqueuse envers les autres SPA. Il a même été question d’organiser une rencontre avec ces associations pour travailler en commun pour la cause animale. Malheureusement, cette bonne volonté a fait place à une posture bien plus agressive. Pour commencer l’année 2019, le Colonel Fombonne n’a rien trouvé de mieux que de valider une campagne de recherche de legs et de dons en Alsace alors que l’association qu’il dirige n’a strictement aucune implantation dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

Le colonel Fombonne fait la cour aux notaires alsaciens en discréditant les autres SPA.

Le Colonel qui ne connaissait strictement rien, il y a encore 6 mois, à l’histoire des SPA s’est transformé en donneur de leçon en matière de protection animale. Voilà ce qu’il écrit dans un courrier destiné aux notaires alsaciens pour discréditer les autres SPA : « La multiplication des SPA entretient une confusion dans l’esprit des testateurs. Elle engendre parfois des difficultés d’interprétation, sources de contentieux et de retard dans les successions. Pour votre parfaite information, sachez que, récemment, un arrêt rendu par la cour d’Appel de Paris, en date du 30 mars 2018, a prononcé la nullité de la marque « SPA de France » utilisée par l’association Défense de l’Animal, et l’a reconnue coupable d’acte de concurrence déloyale au préjudice de la SPA . A ce jour, de nombreux refuges continuent à se prénommer « SPA de… » sans avoir de lien avec nous. »

Visiblement, le nouveau crémier du boulevard Berthier, veut le beurre, l’argent du beurre mais pas les refuges et les fourrières… car ce qu’il oublie de préciser dans son courrier c’est qu’une organisation comme la SPA de Strasbourg créée en 1878 n’a pas moins de légitimité à s’appeler « Société Protectrice des Animaux » en Alsace que son association qui ne protège pas le moindre chien, chat, cheval ou hérisson dans les 8280 km2 du territoire alsacien. « Dans la droite ligne de Natacha Harry » qui l’a fait entrer au conseil d’administration, le nouveau président de la SPA Parisienne applique une politique de recherche de financements sans état d’âme, dangereuse pour tous les autres acteurs de la protection animale. Il n’a pas le moindre scrupule à aller racler des fonds hors de ses terres et mettre en péril les finances des refuges alsaciens.

Des troupes au sol pour taper les passants …

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Du 3 janvier au 4 février 2019, par exemple, dans la métropole alsacienne, des fantassins recrutés par ONG Conseil, une société spécialisée, tentent de faire signer des promesses de dons qui n’iront jamais dans les caisses des associations de protection animale du département. Cela n’empêchera donc pas les jeunes recrutés de faire la promotion d’une SPA « nationale » (une appellation fantaisiste qui elle aussi est particulièrement « déloyale ») ! Pour 13 euros 31 brut de l’heure et des tickets restaurant à 9 euros, les étudiants en CDD doivent vanter les mérites de la grosse association parisienne pour récupérer des donateurs réguliers. Les tickets restaurant ne seront peut être pas vraiment nécessaires vu que les quêteurs risquent de faire une indigestion suite aux réflexions des alsaciens qui connaissent l’affaire…

Le vendredi 4 janvier, nous sommes allés place Kléber nous faire harponner par ces gentils jeunes gens pour savoir ce qu’ils disaient aux passants. Ça valait le déplacement ! Pour décrocher des donateurs réguliers, les représentants de la SPA, n’ont pas hésité à donner des informations plus qu’approximatives voire à mentir effrontément. Ils ont parfaitement réussi, comme aime à dire leur Président, à « entretenir la confusion« . L’un expliquait sans rigoler que la SPA « était sur le territoire français en entier » ( en réalité, elle n’est présente que sur 43 des 101 départements français) ou qu’ « il n’y a pas de SPA riches et de SPA pauvres » et que les dons faits par les Strasbourgeois  « bénéficient à toutes les SPA de France« . Rien que cela ! Une autre solliciteuse explique qu’elle est « bénévole à la SPA de Strasbourg » mais qu’elle travaille pour « SPA France  » et rassure la passante en affirmant que « les comptes de la SPA nationale sont vérifiés au moins quatre fois via le préfet de Paris et le ministère de la jeunesse et des sports… »

A coup sûr, les SPA de Colmar, Haguenau, Moyenne Alsace, Mulhouse ou Strasbourg vont apprécier les affirmations du Colonel Fombonne et de ses représentants rémunérés pour l’opération. Au delà de cette pratique de marketing de rue peu élégante, il serait intéressant de savoir combien la société ONG conseil a pris d’oseille pour une opération pareille… une vraie merveille !

LE COLONEL FOMBONNE, NOUVEAU PRÉSIDENT DE LA SPA, MONTE AU CRÉNEAU !

Par Alain Lambert

Le nouveau Président est un homme charmant ! Voilà ce que j’ai pensé après avoir passé deux heures avec lui, le 18 septembre 2018. Le colonel Jacques Charles Fombonne m’a accueilli à bras ouverts au siège de la SPA et m’a fait vivre un excellent moment. Bienveillant, beau parleur mais pas hâbleur, le nouveau commandant de la Société Protectrice des Animaux est un personnage particulièrement brillant. J’étais pourtant entré avec réticence dans l’hôtel particulier du boulevard Berthier car l’expérience m’a appris à me méfier de ce qu’on pouvait y trouver. Dans ce lieu, en 2004, j’avais été attaqué par un peloton d’administrateurs commandé par Virginie Pocq Saint Jean. A l’époque, je fanfaronnais parce que j’avais créé un studio photo et un site internet dans le vieux bastion de Gennevilliers. Je m’attendais à des félicitations pour ce que je croyais être une bonne action et j’avais eu droit à une exécution. Je me rappelle encore des salves de l’administratrice comme si c’était hier : « Ce que vous faites est une honte Monsieur Lambert ! Vous montrez des beaux animaux à adopter sur internet alors que là-bas c’est la misère ! »

Cette fois-ci, dans les paroles du nouveau Président, pas de reproche ou de rancœur, une volonté manifeste de connaître mon parcours et mes valeurs. Alors que j’avais, il y a 35 ans, tout fait pour me faire réformer, je me surprenais à penser qu’avec un tel chef, j’aurais peut-être fait une belle carrière dans l’armée. Je n’étais plus dans un hôtel particulier du XVIIème arrondissement, j’étais dans le château de la Belle au bois dormant…

LES « HOSTILITÉS » DÉCLENCHÉES PAR DES ENNEMIS « QUI VIENNENT DE L’EXTÉRIEUR » !

Malheureusement, l’enchantement n’a duré que dix jours. Il s’est dissipé lorsque j’ai ouvert le Parisien du 28 septembre 2018.

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Le colonel avait pris les armes pour défendre le château de la Belle. Pour expliquer les ennuis de la princesse Natacha et de la régente Michèle, il tirait à bras raccourcis sur l’ennemi. « La violence n’a pas grandi ceux qui ont déclenché les hostilités. » Quand j’ai lu cette phrase dans le journal, j’ai compris que le commandant avait choisi de monter au créneau. « Les problèmes viennent de l’extérieur, de personnes parties de la maison, il ne vous aura pas échappé que le directeur a été renvoyé. Il me semble que la tempête a fait plus de bruit que de dégâts. » Un joli tir d’arbalète vers Joël Pain, le lanceur d’alerte ! Celui qui a dénoncé les pratiques douteuses de Natacha Harry a dû apprécier ce trait sans appel… Moi aussi d’ailleurs, puisque quelques jours auparavant, j’expliquais au colonel la grande valeur de l’ancien directeur qui avait sacrifié son emploi pour dénoncer les agissements de la Présidente. Dans l’article du Parisien, tout le monde en a pris pour son grade, Céline Ravenet, la directrice licenciée du refuge d’Hermeray, soutenue par des milliers d’adoptants a dû également apprécier les propos la concernant : « Le refuge d’Hermeray (Yvelines) est visé par une enquête. Ce que je peux vous dire, c’est que la SPA a porté plainte entre autres à cause de taux d’euthanasies beaucoup plus élevés que partout ailleurs ». Une petite phrase assassine qui ne correspond en rien à la réalité du travail exceptionnel qu’a accompli la directrice du refuge pendant 20 ans. J’avais pourtant dit au nouveau commandant à quel point le licenciement de la directrice était une catastrophe pour le refuge d’Hermeray*. J’avais tenté, avec mes mots de vilain manant, de mettre en avant le système de vases communicants qui existe entre les refuges et les fourrières. Soit, le colonel, n’a rien compris à mon explication (j’en doute) soit, sa façon d’être grand consiste, comme Natacha Harry, à pratiquer l’art subtile de l’hypocrisie…


MOINS D’ADOPTIONS DANS UN REFUGE, C’EST PLUS D’EUTHANASIES DANS LES FOURRIÈRES!

Depuis le départ de Céline Ravenet du refuge d’Hermeray le 2 mai 2018, la nouvelle politique mise en place par la direction de la SPA a généré des conséquences catastrophiques. Le refuge refuse la plupart des abandons et surtout ne récupère plus les chiens et des chats des fourrières environnantes. Depuis 6 mois, par exemple, aucun chien ou chat de la fourrière d’Amilly (28) n’a été transféré alors que l’ancienne directrice en récupérait une dizaine par semaine pour les faire adopter. Autre exemple, les chiens créoles qui ont été accueillis par milliers par Céline Ravenet ne sont quasiment plus transférés vers le refuge. Tout cela génère des euthanasies en masse dans les fourrières. Elles ne sont pas comptabilisées dans les statistiques du siège puisque les organisations qui gèrent ces animaux ne font pas parties de la SPA. En matière d’adoption, les chiffres d’Hermeray sont également très éloquents: En octobre 2017, Céline Ravenet avait fait adopter 108 chiens et 61 chats, en octobre 2018, la nouvelle direction a placé 36 chiens et 45 chats… Depuis le départ de l’ancienne directrice (de mai à octobre 2018) le refuge en a placé 414  alors que pour la même période en 2017, Céline Ravenet avait fait adopter 842 chiens et chats. Inutile d’avoir fait Saint Cyr pour comprendre que les centaines d’animaux en moins ont fini en grande partie au paradis !


L’HÔTEL PARTICULIER DU BOULEVARD BERTHIER : UN CHÂTEAU DE CONTE DE FÉE !

Depuis 20 ans, j’ai constaté à quel point le monde des refuges SPA est dur et sans concession. Je n’avais pas compris que derrière les murs cet hôtel particulier des beaux quartiers, la protection animale était un conte de fée où « Les bénévoles comme les salariés travaillent heureux » La journaliste du Parisien remarque d’ailleurs que dans « ce drôle de siège » les oiseaux vivent en liberté et que les chiens des collaborateurs aboient gaiement. Visiblement dans cet endroit privilégié le colonel explique que « la cause animale que l’on défend ici nous plaît et nous unit. » Cette phrase qui fleure bon la communication institutionnelle aurait pu être prononcée mot pour mot par celles qui ont dirigé la SPA auparavant. Pas étonnant qu’il ajoute plus tard « Je n’ai pas été élu. Je suis président par intérim jusqu’à juin 2019. Avec le désir de me présenter ensuite, certes, mais pour l’heure je reste dans la ligne précédente.«  Pourtant la volonté du colonel de « rester dans la ligne précédente » est désespérante compte tenu du lourd passif des dirigeantes qui l’ont précédé.


Lors de mon long entretien du 18 septembre, j’ai pu lui poser toutes ces questions :

  • Allez-vous faire cesser la guerre fratricide entre les SPA et favoriser une collaboration avec les 260 refuges de la confédération ?
  • Allez-vous rapidement créer le comité d’éthique prévu par les statuts de l’association ?
  • Allez-vous mettre en place un véritable système d’appel d’offres à la SPA pour éviter le copinage avec des prestataires de services et les conflits d’intérêts au profit de grands groupes industriels ?
  • Chaque année des sommes de plus en plus importantes ont été dépensées par la SPA pour faire du marketing et de la communication (4.3 millions en 2013, 4.8 millions en 2014, 5.1 millions en 2015, 7.1 millions en 2016, 6,8 millions en 2017) . Allez-vous utiliser autant d’argent pour la communication de la SPA en 2018 ? (7.6 millions d’euros selon le budget prévisionnel ?)
  • Plus de 500 000 euros ont été versés par la SPA à la société Image 7 pour payer Madame Salomon, une « conseillère » qui n’a quasiment jamais mis les pieds dans un refuge en 5 ans. Allez-vous vous passer de ces conseils dorénavant ?
  • Il n’y a plus de directeur général et de directeur financier depuis de nombreux mois à la SPA ce qui laisse la direction technique dans les mains de personnes qui, à notre avis, manquent cruellement de compétence ou d’expérience. Pouvons-nous espérer, de votre part, une véritable restructuration de la direction de l’association ? Une restructuration dans laquelle les disparités de salaires entre le siège et les agents des refuges soient moins importantes par exemple ?
  • Allez-vous demander le remboursement des sommes énormes perçues par Maitre Lebossé pendant ces trois années et demi d’administration judiciaire ?
  • Allez- vous réintégrer Céline Ravenet  la directrice du refuge d’Hermeray dans ces fonctions ?
  • En septembre 2018, Antonio Guterres, le secrétaire général de l’Onu a lancé un appel désespéré : « Si nous ne changeons pas d’orientation d’ici 2020 nous risquons des conséquences désastreuses pour les humains et les systèmes naturels qui nous soutiennent !» A l’heure où une multitude d’oiseaux (comme les hirondelles), de mammifères, de poissons, d’insectes (comme les abeilles) et des centaines d’espèces sauvages disparaissent… A l’heure où chaque jour des millions d’animaux de rente sont élevés, transportés et abattus dans des conditions d’une inacceptable cruauté… Allez-vous être le président qui ne limitera pas son action aux chiens, aux chats et aux chevaux ? Agirez-vous pour que la Société Protectrice des Animaux mérite enfin son nom en élargissant son champ d’action ? Pendant ces 8 dernières années la direction de la SPA de Paris n’a rien fait (bien au contraire) pour la biodiversité. Des tonnes de papiers ont été gaspillées pour faire une communication (comme le disait madame Harry) « sans vague ». Des quantités importantes d’énergies (au propre comme au figuré) ont été dépensés pour mettre en avant une vision rétrécie de la protection des animaux. Cela va-t-il changer ?

Le sympathique Colonel n’a pas souhaité que j’enregistre ses explications. Ne vous inquiétez pas, les réponses à ces questions ne resteront pas dans les oubliettes du château ou dans un donjon…


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle s’appelait Nala, Royal Bourbon de 5 mois, morte à la SPA !

 

Après le licenciement de Céline Ravenet, la nouvelle direction du refuge d’Hermeray est déjà dans la tourmente :

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« Nala était un jeune chiot femelle royal bourbon de 4-5 mois d’une grande douceur, adorable avec ses congénères et les enfants. Elle a été sauvée sur l’île de la Réunion en mai de cette année. Malgré son joli physique et son bon caractère, personne ne s’était intéressé à elle lorsque nous avions organisé une journée porte ouverte le samedi 2 juin 2018 sur l’île. Les annonces sur notre page Facebook, seconde Chance et Wamiz n’ont pas eu plus d’effets.

J’ai donc proposé la chienne à la nouvelle direction de la SPA d’Hermeray pour qu’elle puisse être adoptée rapidement en métropole. Une demande qui a été acceptée.

J’étais loin de m’imaginer ce qui allait se passer…. Il faut dire ici que depuis 4 ans, j’ai confié plus de 700 chiens à l’ancienne directrice, Céline Ravenet, en qui j’ai une confiance absolue! Aucun incident à déplorer, bien au contraire elle a trouvé de merveilleuses familles pour nos animaux !

Une autre de nos bénévoles, Amélie, qui avait sauvé la petite Nala de l’errance à la Réunion, a commencé à s’inquiéter quand elle a constaté que sa protégée n’était pas proposée à l’adoption sur le site internet du refuge d’Hermeray ! Amélie a contacté le refuge à plusieurs reprises par mail et par Facebook… En vain…

C’est le mercredi 13 juin qu’elle est parvenue à avoir (enfin) un membre du personnel qui lui a annoncé à contrecœur la mort tragique de notre petite Nala. Elle était morte le lendemain de son arrivée, le 8 juin, tuée dans son box par 3 autres chiens adultes…

Négligence, incompétence et mauvais gestion des animaux !

Voilà le résultat de la nouvelle organisation après un mois d’exercice seulement ! Négligence, incompétence et mauvaise gestion des animaux ! Des chiens en surnombre dans un box qui tuent un chiot adorable de 5 mois en plein jour ! Une situation inqualifiable ! Sortir un chiot de l’enfer de la Réunion, le soigner, lui redonner confiance en l’être humain pour le laisser tuer dans un box surpeuplé en métropole ! Quelle aberration ! A l’époque de Céline Ravenet, il n’y avait jamais plus de 2 chiens par box !!

Et que dire de la confiance que nous pouvons avoir envers ces nouveaux responsables (Béatrice Jaume et David Legrand) qui ont voulu nous cacher sa mort en ne nous prévenant pas immédiatement !!

Craignant pour la vie des 3 autres chiots (4 mois, 6 mois et 8 mois) confiés également à Hermeray, nous avons immédiatement diligenté deux de nos bénévoles pour les récupérer et les mettre à l’abri en famille d’accueil afin d’éviter le pire !!

Ma confiance est rompue ! Je ne leur confierai plus jamais aucun animal !!

Voilà, je rends hommage à ma petite Nala partie trop vite!! Mon équipe est effondrée …. Hermeray, pour nous, c’est fini….

Natacha Harry, présidente de la SPA est pour moi, la première responsable de la mort de cette petite chienne adorable!

Caroline CUOZZO, présidente de l’association Réunion Protection Animale (RPA) »

POUR SAUVER SON IMAGE, NATACHA HARRY FAIT PLONGER LA SOCIETE PROTECTRICE DES ANIMAUX DANS DE SALES EAUX !

Pour la deuxième fois en deux ans, la Présidente de la Société Protectrice des Animaux est allée exprimer son indignation à la télévision car il y avait urgence. Les affaires qui lui collent à la peau ont pris encore plus d’ampleur avec le licenciement de Céline Ravenet du refuge d’Hermeray, celle qui a placé le chien du Président Macron. Anne Salomon, sa chargée de communication personnelle à 8 400 euros par mois (rémunérée par la SPA), a sorti de sa poche une contre-attaque particulièrement risquée pour l’association. Celle qui se présente aux journalistes comme « une source proche de la direction » n’hésite pas un instant à faire plonger la SPA en eaux troubles pour sauver sa protégée. Il faut savoir qu’à la SPA, il y a déjà deux directrices en charge de la communication, une équipe de 15 salariés qui travaillent pour communiquer sur la SPA et mettre en avant la Présidente. Mais dès qu’il s’agit de protéger l’image de Natacha Harry, c’est madame Salomon qui intervient. Une prestation sur mesure (facturée par la société Image 7 d’Anne Méaux) qui a déjà coûté près de 500 000 euros à l’association depuis l’arrivée de la Présidente « bénévole ».

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Hermeray, le mouton noir des refuges de « la SPA » ?

Le travail de cette femme de l’ombre consiste aujourd’hui à discréditer Céline Ravenet qui a été de très nombreuses fois encensée pour la gestion de son refuge. L’éminence grise de la SPA a décidé de remettre en cause le fonctionnement du refuge d’Hermeray. Une stratégie qui protège la Présidente mais qui n’est pas sans danger pour la SPA puisque ce refuge est l’un des plus apprécié de France. Les milliers d’adoptions et les centaines de témoignages d’adoptants en font foi. Les responsables des 53* autres refuges de la SPA sont priés par la direction de se scandaliser des pratiques de Celine Ravenet. Entre le marteau et l’enclume, ces employés vont devoir choisir entre le soutien à une collègue très appréciée et une direction sans pitié (six directeurs ont été licenciés depuis le début de l’année). Présenter la gestion de Céline Ravenet comme « honteuse » a de quoi faire rigoler quand on a déjà visité certains autres refuges de la SPA de Paris. Il suffit d’aller faire un tour à Gennevilliers pour comprendre que cette stratégie est suicidaire. Mais la conseillère n’en a visiblement rien à faire…

A Hermeray, l’ensemble des salariés du refuge (qui ont écrits une lettre de soutien à leur directrice dès sa mise à pied) ont été convoqués et pris en entretien individuel pour se faire expliquer la vie. Les registres et les ordinateurs du refuge ont été passés au crible pour trouver ne serait-ce qu’un témoignage ou une preuve d’insatisfaction qui démontrerait les mauvaises pratiques d’une femme qui a, rappelons-le, fait adopter plus de 30 000 animaux … Les chiens du refuge qui avaient passé une évaluation comportementale critique chez un vétérinaire ont été conduits chez un autre vétérinaire pour faire un diagnostique bien plus favorable. Tout est bon pour casser la réputation et trainer dans la boue celle qui a fait de l’ombre à Natacha en choisissant Nemo, le chien présidentiel.

Pourtant, cela n’a pas suffit. La pétition de soutien qui compte aujourd’hui plus de 18 000 signatures et les articles de presse qui ont révélé l’affaire ont poussé la Présidente de la SPA à faire un passage télé lacrymal pour se justifier et attaquer le « comportement honteux » de la directrice d’Hermeray en poste depuis bientôt 20 ans et soutenue par des milliers d’internautes

Pour votre communication, achetez-vous une Présidente d’association !

En juin 2016, le Parisien avait publié un article intitulé « Natacha Harry, une présidente au cœur des critiques ». Le soir même, grâce au réseau d’Anne Salomon, elle passait au Grand Journal pour donner sa version. Cette fois-ci, c’est notre pétition qui l’a fait « sortir de sa réserve » pour passer à Cnews, chez son ami Morandini pendant 14 minutes 30. Une fois de plus, elle a sorti les sanglots et les violons… A Canal +, elle avait pleuré à chaudes larmes en prononçant cette phrase « nous faisons tout cela pour les animaux… » et d’ajouter dans un râle « et avec beaucoup d’honnêteté » pour clôturer son propos … Une honnêteté toute relative quand on analyse attentivement les paroles qu’elle arrive à prononcer entre deux suffocations…

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Dans les deux interventions télé, on lui pose la question de ses rémunérations à la SPA. Sans se démonter, elle annonce immédiatement son statut de « bénévole ». D’un point de vue juridique, c’est vrai. En dehors des frais de représentation et de déplacements elle ne touche pas, à notre connaissance, directement d’argent de l’association. En revanche, elle a tout à gagner en étant la présidente de la SPA car elle bénéfice de plusieurs millions d’euros dépensés en communication pour construire sa notoriété et vendre son image aux marques qui veulent l’acheter. Il suffit d’aller regarder la page consacrée à Natacha Harry de la plate forme « Brand & Celibrity » pour le comprendre :

« Pour contacter Natacha Harry pour un projet de communication ou animer un séminaire ou une convention d’entreprise, faites confiance à Brand and Celebrities» clame, haut et fort, l’agence de communication…  Le site internet de l’agence insiste lourdement sur le fait qu’elle est « Présidente de la Société Protectrice des Animaux ».

Est-il nécessaire de souligner ici les nombreuses marques qui ont bénéficié des services de Natacha Harry et de sa société 2H productions pendant son mandat de Présidente de la SPA ? Une seule suffira : PEDIGREE ! Une marque qui l’a fait travailler pour être la représentante médiatique de son bâtonnet « DENTAFRISK ». Une prestation particulièrement malvenue quand on sait que le propriétaire de cette appellation est le Groupe Mars qui fournit pour plus d’un million et demi d’euros de Royal Canin par an aux refuges de l’association…

La cerise sur le gâteau dans l’intervention de Madame Harry est sans nul doute ce moment où, sans rire, elle nous explique qu’elle « ne se représentera pas aux prochaines élections de la SPA ». Et pour cause, les statuts de la Société Protectrice des animaux interdisent à un Président de faire plus de deux mandats successifs…

Alain Lambert

(* officiellement la SPA compte 56 refuges mais ceux de Valdelancourt et de Guyane vont être fermés en juin 2018)